Prochain rendez vous jeudi 14 avril cinéma

Publié le par asso.crao.over-blog.com

un homme qui crie

 

 

Dans le cadre de la Quinzaine Culturelle Africaine la CRAO, le cinéma le Duplexe et la Mairie de Roubaix s'associent pour vous inviter à la projection du film "Un homme qui crie" du réalisateur Tchadien Mahamat-Saleh Haroun.

 

Premier long métrage africain à être sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes, il y a reçu le Prix du Jury. Il a reçu également le prix Lumière 2011 du meilleur film francophone.

 


Cette projection permet à la CRAO de mettre en valeur le talent de la nouvelle génération de réalisateurs africains et de proposer à un large public un film très peu distribué en salle dans l’hexagone.

 


A l’issue de la projection une discussion aura lieu autour d’un buffet organisé par la CRAO

 

Tarif unique : 5

Jeudi 14 avril à 19h00

Cinéma le Duplexe de Roubaix

Place de la Liberté

(Métro Eurotéléport)

 

 

 

Sur le réalisateur :

 

Mahamat-Saleh Haroun est un réalisateur né en 1961 à Abéché, au Tchad. Après des études de cinéma à Paris et de journalisme à Bordeaux, il travaille pendant plusieurs années pour différents quotidiens de province. En 1994, il revient au cinéma et réalise son premier court métrage Maral Tanié. En 1999, son premier long métrage Bye Bye Africa est sélectionné à la Mostra de Venise et obtient le prix du Meilleur premier film. Par la suite, il réalise en 2002 Abouna, notre père et en 2006 Daratt, saison sèche qui raffle le Prix spécial du jury au Festival de Venise de la même année et l'Étalon de bronze de Yennenga au Fespaco 2007. En mai 2010, son film Un homme qui crie devient le premier film d'un cinéaste tchadien à être sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes et surtout à en repartir avec un Prix du Jury. Le cinéaste est depuis 2008 Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres de la République française.

 

Sur le film :

 

Le Tchad de nos jours. Adam, la soixantaine, ancien champion de natation est maitre nageur de la piscine d'un hôtel de luxe à N'Djamena. Lors du rachat de l'hôtel par des repreneurs chinois, il doit laisser la place à son fils Abdel. Il vit très mal cette situation qu'il considère comme une déchéance sociale. Le pays est en proie à la guerre civile et les rebelles armés menacent le pouvoir. Le gouvernement, en réaction, fait appel à la population pour un "effort de guerre" exigeant d'eux argent ou enfant en âge de combattre les assaillants. Adam est ainsi harcelé par son Chef de Quartier pour sa contribution. Mais Adam n'a pas d'argent, il n'a que son fils...

Ce long métrage traite à la fois de la déchéance sociale d'un homme et de sa douleur de père dans un pays miné par la guerre et transformé par la mondialisation. UN HOMME QUI CRIE N'EST PAS UN OURS QUI DANSE raconte une Afrique au cœur des bouleversements mondiaux avec l'arrivée de nouvelles puissances économiques et financières comme la Chine. L'Afrique qui attire les investisseurs, porteuse de potentiel de développement est malheureusement aussi l'Afrique de toutes les souffrances et de toutes les hostilités fratricides. Avec ce film, Goï Goï Productions dresse le portrait d'une Afrique déchirée par les contradictions meurtrières qui la minent.

 

 

Source : Africultures.com

http://www.africultures.com/php/

 

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